Avec son article sur la
liberté , Harmonie me donne l'occasion de publier un article qui attendait
depuis quelque temps déjà dans la liste des brouillons. Je dois la remercier du contenu intéressant qu'elle nous propose et qui me permet de passer l'étape du brouillon...
Notre monde n'est pas un monde de certitudes,
C'est un monde de possibles.
Ce qui nous libère ce n'est pas d'hésiter entre deux certitudes,
Ce qui nous libère ce n'est pas la possibilité de transgresser,
Ce n'est pas la possibilité de faire ce que l'on veut quand on le veut.
Ce qui nous libère c'est de choisir un possible, le notre.
Ce qui nous libère c'est de suivre le chemin de notre propre Vérité .
Par Edidnac
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Qui sème le tag... J'ai été tagué une seconde fois par Harmonie. La règle de ce tag voudrait donc que je tag à mon tour et à nouveau 7 blogs. Je suis malheureusement en panne de
nouveaux blogs à taguer et je dois porter la lourde responsabilité d'arrêter là cette belle chaîne.
J'en profite pour remercier Antiochus et Harmonie pour leur tags et les échanges qu'ils ont sucités. En attendant un nouveau tag
avec de nouvelles règles, il me faut retourner au travail pour de nouveaux articles.
Par Edidnac
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Naqoyqatsi clos la trilogie des qatsi (lien vers les précédents articles ici et ici). On retrouve dans ce volet la même équipe que précédemment:
Godfrey Reggio , à la réalisation sur des images de Ron Fricke et une mise en musique géniale de Philip Glass. Le film a été produit en 2002 et on sent que le film est plus d'actualité.
Cependant, on peut noter qu'ici comme dans les deux précédent volets il y a une tentative nette de placer le film hors du temps historique ou médiatique. Bien que l'on y retrouve des images
contemporaines et une forte utilisation des effets numériques, le sens est toujours donné par la succession des séquences plus que par l'image elle-même. L'utilisation de l'outil informatique
rappelle ici l'aspect éphémère de la technologie à travers des images de synthèse de facture désuète vu la date de réalisation du film.
D'autre part on retrouve une recherche de beauté graphique avec des résultats vraiment intéressants. Parmi les séquences marquantes, on retrouve des crash-tests, des extraits de films
publicitaires pour fast-foods, des images de sportifs en plein effort et des séquences assez psychédéliques avec des effet de couleur en négatif.
J'ai préféré ce troisième volet au deuxième. La raison tient essentiellement au fait que dans celui-ci le sens est beaucoup plus facile à appréhender. mon grand regret tient au fait qu'il y
ait ici un sous-titre qui se veut explicatif "America is test-driving the future" . Outre que cela ne correspond pas à l'esprit qui animait les deux précédents volets de la trilogie, ce
sous-titre peut ici induire le spectateur en erreur. On peut supposer qu'il a été ajouté dans un but purement commercial dans un contexte d'anti-américanisme et anti-bush primaire.
Le titre du film est composé des mots hopi "NA", "QOY" et "QATSI". Les trois traductions couramment données sont:
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1. Une vie basée sur le meurtre du prochain
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2. La guerre comme manière de vivre.
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3. (Interprétation) La violence civilisée.
Le film débute d'ailleurs sur une vision du mythe Babelien. L'ensemble pose une interrogation sur notre mode de vie individualiste et la recherche de l'intérêt personnel immédiat au dépend des
autres. Si le film paraît très noir, il y a de très belles séquences qui ouvrent une fenêtre d'espoir. C'est pourquoi j'ai trouvé le film empreint d'humanisme. Cela ne transparaît, hélas, pas
bien sur le trailer:
Par Edidnac
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Me voilà de retour...
Au boulot !
Par Edidnac
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Mercredi 24 septembre 2008
En cette arrière saison, c'est vrai que le jardin a besoin d'un peu moins d'entretien... Je me suis donc absenté pour raisons professionnelles... Retour, réponses et nouveaux articles bientôt...
Par Edidnac
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Lassés de l'injustice,
Pleins de compassion, nous voudrions changer le monde.
Mais le monde ne nous appartient pas.
Accablés par le malheur,
Désarmés, nous voudrions voir changer le monde
Mais le monde n'appartient à personne
Ecoeurés de la laideur qui nous entoure
egoïstement, nous voudrions embellir le monde.
Mais le monde ne nous appartient pas.
Qui sommes nous pour vouloir changer le monde ?
Le monde ne nous appartient pas,
C'est nous qui lui appartenons.
A nous de changer.
Par Edidnac
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Vendredi 12 septembre 2008
Voici le deuxième article sur la trilogie des Qatsis, films réalisés par
Godfrey
Reggio , mis en musique par Philip Glass et produit par Francis Ford Coppola et George Lucas. Le
deuxième volet de cette trilogie est intitulé Powaqqatsi.
Tout comme pour le premier film (L'article est lisible ici), ce titre utilise deux
mots Hopi. Si Koyaanisqatsi signifiait vie folle, tumulteuse, en désiquilibre, se désagrégeant; Powaqqatsi signifie
litéralement "vie sorcière" que l'on peut ici interpréter comme "une entité se nourrissant de l'energie vitale des autres êtres" selon wikipédia, bien que je ne sois que peu d'accord avec le
parti pris de cette interprétation.
Tout comme le premier film, celui-ci ne délivre pas à proprement parler un message, mais cherche à faire méditer le spéctateur sur le travail (de l'esclavage à l'artisanat), les cultures
traditionnelles, la vie moderne et la dynamique parfois négative du progrès. Encore une fois il est difficile de résumer un film qui n'a ni paroles, ni scénario, ni personnages. C'est tout
simplement contemplatif et méditatif.
Dans ce volet, Philip Glass compose une bande musicale qui fait le trait d'union entre tous
les thèmes, cultures, population présentés dans le film avec le même succès que dans Koyaanisqatsi
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Par Edidnac
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Peut-on reprocher à quelqu'un d'être intolérant ?
Quand je me pose cette question, je me demande ce qui me permettrait de le faire, à moins de tomber dans une situation paradoxale... Il semble qu'au delà de ce que la société déclare comme
tolérable ou non, la notion de vécu soit essentielle. Sinon que serait-ce sinon une forme de coquetterie intelectuelle ou un idéal abstrait ?
J'aurais envie de dire que dans l'idéal, la tolérance devrait être un chemin de connaissance et non une idée reçue. Pour tolérer, il faut connaitre.
Peut-on reprocher à quelqu'un d'être intolérant ? Peut-on reprocher à quelqu'un son vécu ? Cela me semble difficile... A défaut on peut toujours l'inciter à se mettre en chemin.
Par Edidnac
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Après quelques jours de vacances, me voilà de retour avec de nouveaux articles à publier. Bêche et arrosoir en main, je reprends tout de suite le travail... A très bientôt donc !
Par Edidnac
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