Avec son article sur la
liberté , Harmonie me donne l'occasion de publier un article qui attendait
depuis quelque temps déjà dans la liste des brouillons. Je dois la remercier du contenu intéressant qu'elle nous propose et qui me permet de passer l'étape du brouillon...
Notre monde n'est pas un monde de certitudes,
C'est un monde de possibles.
Ce qui nous libère ce n'est pas d'hésiter entre deux certitudes,
Ce qui nous libère ce n'est pas la possibilité de transgresser,
Ce n'est pas la possibilité de faire ce que l'on veut quand on le veut.
Ce qui nous libère c'est de choisir un possible, le notre.
Ce qui nous libère c'est de suivre le chemin de notre propre Vérité .
Par Edidnac
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Publié dans : Réflexions
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"Ce qui nous libère c'est le choix": Je suis la même longueur d'onde !!
Bien sûr, si il n'y a pas de certitudes et il faut savoir aussi remettre en question ses convictions. Cela demande je crois une bonne dose de liberté vis à vis de son propre ego... ;o)
Ton article sur Marc Aurèle donne aussi de bonnes pistes de réflexions sur le même sujet me semble-t-il... Au plaisir de te lire et merci pour le coup de projecteur ;o)
Je pratique moi-même le violon (quand je laisse mon alto se reposer un peu) et j'ai fait un peu d'aquarelle. Cependant, je n'ai pas eu le courage de pratiquer en autodidacte: j'ai pris des cours. Mais j'ai toujours voulu peindre ce qui résonnait pour moi (notre prof nous laissait faire auy maximum et c'est ça qui était génial!). Je comprend bien ce que tu exprimes en parlant d'emprise difficile à cerner... Je connais ce que l'on peut ressentir lorsque pris par la fébrilité des notes ou des couleurs, nous voudrions atteindre un but qui se dérobe sans cesse... En tout cas si tu ne trouve pas la Liberté au détour de ton parcours artistique, tu trouveras sûrement le chemin qui y mène, j'y crois !
Merci de ta visite et surtout n'hésite pas à revenir !
Heureux de te retrouver ici.
Merci pour ton commentaire sur ce texte qui est le fruit de reflexions suite à mes (re-)lectures de l'été et que je te recommande si tu n'as pas eu l'occasion de les lire: "L'alchimiste" de Paulo Coehlo et surtout "Terre des Hommes" de Antoine de Saint-Exupéry...
Au plaisir de te revoir te promener dans ces allées.
Notre "finitude" est bien une réalité de ce monde, en tout cas du monde que nous sommes capable de percevoir avec nos sens et d'appréhender avec notre raison. Votre deuxième réflexion m'amène deux commentaires.
Tout d'abord, bien qu'il ne soit pas à prendre au sens premier, le terme "condamnés", dans ce contexte, me semble porter une connotation négative qui me laisse un peu insatisfait... En revanche la dernière proposition me semble être une ouverture vers la notion de possible que j'évoquais dans mon texte, mais aussi de la résponsabilité que nous avons de cheminer vers notre propre vérité... Beau programme en effet !
Salut Trazom,
Très heureux de te voir à nouveau parmi nous et ici en particulier...
Nous avons, je le crois aussi beaucoup en commun...
Nous le partagerons encore, j'en suis sûr !